Journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste et libération du Camp d’Auschwitz

En cette Journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste et de prévention des crimes contre l’humanité,
en ce jour anniversaire de la libération d’Auschwitz-Birkenau,
la mémoire impose le silence… puis la parole.

Mes pensées vont aux 92 Tatoués laissés au Revier de Birkenau, abandonnés à un destin incertain, entre survie, souffrance et mort.
Ils sont ceux que l’Histoire a failli engloutir, mais que nous refusons d’oublier.

Mes pensées vont aussi à mon père qui eut tragiquement  la « chance » de ne pas rester à Birkenau. Une chance qui n’efface rien, mais qui rappelle l’arbitraire absolu de la barbarie nazie.

Aujourd’hui, à Compiègne, l’Amicale était présente.
Présente pour se souvenir.
Présente pour transmettre.
Présente pour rappeler que la mémoire n’est pas un hommage figé, mais un combat permanent contre l’oubli et l’indifférence.